Un homme incarcéré s’est plaint du report à trois reprises d’une séance prévue devant la Commission québécoise des libérations conditionnelles (CQLC). Selon lui, ces reports répétés étaient dus à l’absence de certains documents à son dossier ainsi qu’à son transfert vers un autre centre de détention.
Le centre de détention a accepté de donner suite à la demande du Protecteur du citoyen. Cinq jours après l’intervention de ce dernier, une séance était tenue par la CQLC.
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