Le conjoint d’une femme enceinte s’est plaint de la piètre qualité de l’accueil aux services d’urgence d’un centre hospitalier, de l’inexistence d’une information adéquate en plus du délai d’attente.
Comme la citoyenne ne parlait pas bien le français lors de l’événement, c’est le requérant qui l’a représentée auprès du personnel de l’hôpital. Selon lui, l’infirmière à l’évaluation brève (« prétriage ») n’a eu aucun contact visuel avec lui ou avec sa conjointe, fixant le formulaire qu’elle remplissait. Le requérant croit que l’infirmière n’a pas écouté ce qu’il avait à dire et qu’elle n’a pas saisi la raison de la consultation de sa conjointe. De plus, le requérant affirme avoir attendu plus de huit heures à l’urgence et avoir finalement quitté les lieux sans avoir rencontré un médecin.
L’hôpital a accepté et suivi toutes les recommandations du Protecteur du citoyen.
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