Un usager ayant séjourné à l’urgence d’un centre hospitalier se plaint de plusieurs aspects de son séjour à cet établissement.
En premier lieu, il affirme qu’à son arrivée à l’urgence, il a été placé sous contention pendant trois heures.
Après cette mise sous contention, comme le personnel ne l’écoutait pas, il s’est levé et a décidé de quitter l’urgence, à la suite de quoi il affirme avoir été entouré de 12 personnes qui ont été provocantes et violentes à son endroit.
De plus, il allègue qu’une psychiatre l’a menacé de lui faire une injection, sans son consentement, s’il n’acceptait pas de prendre la médication prescrite par l’urgentologue. Finalement, il rapporte que, dans l’attente de rencontrer le psychiatre, des membres du personnel lui ont dit qu’ils allaient le laisser partir s’il était gentil. Pourtant, malgré son bon comportement, le médecin qui l’a rencontré a décidé de le garder contre son gré.
Le Centre de santé et de services sociaux a accepté de donner suite aux recommandations du Protecteur du citoyen.
De plus, le Protecteur du citoyen a constaté que, mis à part une évaluation psychiatrique, aucune évaluation du potentiel de dangerosité n’apparaissait au dossier au moment où l’usager était à l’urgence. À cet effet, aucune grille spécifique d’évaluation de la dangerosité n’est utilisée par l’équipe de l’urgence. En de telles situations, les membres du personnel se réfèrent, notamment, aux médecins et à l’infirmière de liaison en santé mentale. La directrice de la santé mentale a mentionné que des travaux pour outiller les membres du personnel sont en cours.
Le Centre de santé et de services sociaux a accepté la recommandation du Protecteur du citoyen.
Le Centre de santé et de services sociaux a accepté de donner suite aux recommandations du Protecteur du citoyen.
Le Centre de santé et de services sociaux a accepté de donner suite aux recommandations du Protecteur du citoyen.
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