Une victime d’agression sexuelle se plaint du temps requis par la Direction de l’indemnité des victimes d’actes criminels (IVAC) de la Commission de la santé et de la sécurité du travail à rendre une décision d’admissibilité à la suite de sa demande d’indemnité.
Un mois après avoir été agressée sexuellement, la citoyenne fait sa demande à l’IVAC. Plus de 7 mois plus tard, elle n’a toujours pas obtenu de réponse. Elle souhaite qu’une décision sur son admissibilité soit rendue rapidement afin qu’elle puisse bénéficier d’une thérapie.
Considérant le délai de plus de 7 mois et la situation perturbante qu’a vécue la citoyenne, le Protecteur du citoyen a suggéré à l’IVAC de se procurer le dossier de l’usagère constitué par le Centre hospitalier où elle a été vue à la suite de l’agression et de consulter le rapport de police pour cet événement afin d’avoir suffisamment d’éléments pour son admission au régime d’indemnisation. Le Protecteur du citoyen a demandé à l’IVAC de :
L’IVAC a accepté de donner suite à la demande du Protecteur du citoyen. La demande de la citoyenne a été acceptée 3 semaines après l’intervention du Protecteur du citoyen.
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