Une usagère demande l’annulation de la facture pour une chambre semi-privée lors d’un séjour dans un centre hospitalier.
Initialement admise à l’urgence, l’usagère a été transférée aux soins intensifs de l’hôpital. À la suite de ce transfert,
la mère de l’usagère a reçu une note lui indiquant de se présenter à l’admission afin procéder à l’inscription de sa fille. Elle a fait le choix d’une chambre semi-privée et a signé le formulaire à cet effet sans savoir si l’usagère avait des assurances ou non.
Ce n’est que deux semaines plus tard que l’usagère a appris que des frais étaient exigés pour la chambre semi-privée choisie par sa mère. Aussitôt, elle a fait modifier le choix de sa chambre pour une salle. Aucuns frais ne lui ont été exigés par la suite.
L’usagère affirme qu’elle n’aurait jamais donné son consentement pour occuper une chambre semi-privée, car elle était, à ce moment-là, sans emploi et sans assurance.
L’usagère est passée directement de l’urgence à l’unité des soins intensifs. Aucune chambre privée ou semi-privée ne lui a été attribuée avant son transfert à l’unité des soins intensifs. Le séjour à l’unité des soins intensifs ne pouvait donc « devenir » médicalement requis. En conséquence, le Protecteur du citoyen a recommandé au centre hospitalier qu’il :
Le centre hospitalier a refusé de donner suite à la demande du Protecteur du citoyen.
Le Protecteur du citoyen évalue présentement la possibilité de poursuivre les démarches afin que ses recommandations soient suivies.
© Le Protecteur du citoyen 1999-2011