Une personne incarcérée a rencontré la Commission québécoise des libérations conditionnelles concernant une demande de permission de sortir préparatoire à la libération conditionnelle. Les commissaires ont reporté leur décision en raison d’un document absent du dossier.
Ils ont indiqué à la personne qu’elle serait convoquée dans un délai maximal de deux semaines. Plus de trois semaines plus tard, aucune autre convocation n’avait été effectuée.
Le ministère de la Sécurité publique a accepté la demande du Protecteur du citoyen. De plus, il a procédé, de sa propre initiative, à l’ajout de personnel dans la direction responsable des échanges avec le Service correctionnel du Canada afin de prévenir tout retard dans l’acheminement des documents importants vers les centres de détention.
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