Un homme incarcéré ayant reçu une sentence de 18 mois de prison se plaint que son plan d’intervention correctionnel n’a toujours pas été élaboré alors qu’il a atteint plus du tiers de sa peine.
Le plan en question identifie le niveau de risque de récidive ainsi que les besoins criminogènes et non criminogènes de la personne incarcérée.
Lorsque celle-ci souhaite se prévaloir d’une libération conditionnelle, il est essentiel que ce plan soit complété à l’intérieur des délais requis et soumis à la Commission québécoise des libérations conditionnelles (CQLC).
Le centre de détention a accepté de donner suite à la demande du Protecteur du citoyen. L’évaluation a été complétée la semaine suivant l’intervention de ce dernier et une séance devant la CQLC a été tenue trois semaines plus tard.
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